• Je suis heureux que ma mère soit vivante Film de Claude et Nathan Miller

    Abandonnés par une mère célibataire, Thomas âgé de sept ans et son jeune frère sont adoptés. Le petit s’adapte mais l’aîné, plein de rancoeur, ne cesse de penser à sa mère naturelle qu’il finit par retrouver.

    Inspiré d’un fait divers, ce film retrace une histoire particulière. On sent la montée de l’angoisse jusqu'à l'acte de violence final, alors même que Thomas reste impénétrable. Contraste dérangeant entre la souffrance de Thomas et de sa famille adoptive et l’inconscience de la mère naturelle. Dualité amour/haine. Relation ambiguë avec la mère naturelle qui l’accueille quand il le souhaite, sans expliquer et sans poser de questions.

    " Savoir d'où l’on vient pour savoir où on va " telle fut la conclusion de l'une d'entre nous : à nuancer, car certains enfants construisent leur vie sans rechercher leurs parents naturels.

    La mère a miraculeusement survécu : peut-être Thomas a-t-il pu trouver un semblant de paix avec lui-même et ceux qui l’aimaient ...
    Groupe : Volver


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